On recrute un Country Manager Bilingue Fr / Tr

Dans le cadre du développement de son activité, une PME française, présente à l’international, prestataire de services pour les grandes enseignes du Textile et du PAP français diffusant à l’international (Kookaï, Naf-Naf, ETAM, HAV…) recherche son :

«Country Manager / Responsablede Centre de Profit»

H/F    Bilingue Français / Turc

 Poste / Missions :

Dans le cadre de la réception et du traitement des commandes fournisseurs Turcs, notre équipe Turque recherche un(e) manager pour venir encadrer et administrer le service, dans ses missions opérationnelles sur différents sujets :

  1. Gestion de la relation et de la satisfaction client
  2. Assurer l’interface avec le siège social pour la gestion de la filiale 
  3. Suivi des flux de commande et des ventes
  4. Management d’une équipe de 5 personnes
  5. Rapport mensuel d’activité à la maison mère en France
  6. Gestion administrative de la filiale (Banque, Expert-comptable, Transitaire, avocat, Frais généraux, Fournisseurs…)
  7. Gestion opérationnelle (import et stock)
  8. Et, plus généralement, satisfaire à toutes missions relevant de la fonction, définies avec la Direction.

 

Le profil recherché :

–      H/F de formation bac+2 , minimum DUT, préférable Master

–      Bonne maitrise du français et turc (orthographe),

–      Vous avez idéalement vécu en Turquie dans votre jeunesse, fait vos études en France, et vous souhaitez désormais revenir vivre en Turquie. Ou bien, vous êtes turc de France, établi en Turquie depuis plusieurs années et aguerri des pratiques de négociation locales

–      Maîtrise du pack-office Windows (Word, Excel, Powerpoint) impérative,

–      Connaissance du secteur textile est un plus mais non indispensable.

 

Qualités requises :

–      Autonomie (»débrouillard »), gestion des priorités et qualité de pédagogue sont vos atouts pour réussir dans cette fonction et atteindre les objectifs fixés ;

–      Rigueur, esprit de synthèse (reporting) et bon relationnel sont également des qualités que vous possédez.

–      Sens de l’ initiative et force de proposition,

–      Rigoureux(se) et organisé(e)

Informations complémentaires :

– Vous êtes âgé idéalement de 28 à 38 ans ;

– Vous êtes exempté de vos obligations militaires ;

– Permis de conduire requis.

Trouver sa voie: 7 moyens simples pour trouver un travail qui vous passionne !

purposeL’emploi est un élément essentiel de notre vie. Mieux vaut trouver un poste qui, comme moi,  nous corresponde pour être totalement épanoui et ne plus « travailler plus pour gagner plus » !

Derrière chaque succès, il y a une histoire unique. Et ce succès est souvent lié à un mot: passion. En effet, vous auriez du mal à trouver une personne qui connait le succès sans avoir une passion pour ce qu’elle fait. Pour quelles autres raisons aurait-t-elle passée sa vie entière à surmonter des obstacles si ce n’est pour réaliser ses rêves ?

Le problème, c’est qu’il n’est pas toujours facile de trouver un travail excitant et passionnant. Pour vous aider à faire le point, nous avons épluché le fil de discussion Quora « Comment trouver ce que je veux vraiment faire de ma vie ? ». Nous en avons tiré les réponses les plus intéressantes.

Que vous ayez obtenu votre diplôme récemment ou que vous ayez déjà testé plusieurs carrières, ces 7 pistes de réflexion vous aideront à trouver un emploi qui fait battre votre cœur et qui vous rapproche du succès.

Pensez à ce qui vous fait perdre la notion du temps

« L’activité qui vous fait perdre la notion du temps est votre « expérience optimale »

Ce concept « d’expérience optimale » a un fondement scientifique. Le psychologue Mihály Csíkszentmihályi le définit comme l’état d’absorption complète dans une activité. Vous êtes en état d’expérience optimale lorsque vous êtes tellement concentré sur quelque chose que vous n’avez pas conscience de ce qui vous entoure, du temps qui passe ou de la faim. Le travail de vos rêves devrait vous mettre dans cet état.

Réveillez vos souvenirs d’enfance

« Rappelez-vous votre enfance. A cette période, il y a forcément une chose que vous adoriez faire. Les enfants ne font pas les choses pour impressionner quelqu’un ou gagner de l’argent. Repassez mentalement votre enfance et pensez aux choses que vous aimiez vraiment. Vous pourriez y trouver le but de votre vie », conseille Nikant Vohra.

Un consultant en entreprise suggère d’établir une liste de tout ce que vous aimiez faire dans votre enfance et de voir comment vous pourriez intégrer ces activités à votre carrière actuelle. Par exemple, si vous aimiez les puzzles, cela peut vouloir dire que vous vous épanouirez dans un poste d’ingénieur.

Faites le point sur ce que vous ne voulez pas faire

« Un moyen simple pour trouver ce que vous voulez faire, c’est de faire le point sur ce que vous ne voulez pas faire, » affirme Stan Hayward.

La partie la plus importante de cet exercice c’est de comprendre pourquoi vous ne voulez pas vous lancer dans certaines activités. Une carrière dans la finance vous rebuterait parce que vous voulez faire quelque chose de plus créatif ? Une fois que vous êtes au clair là-dessus vous pouvez limiter vos recherches aux domaines qui stimulent la créativité.

Lisez des biographies

« Lisez des biographies de personnes différentes travaillant dans des domaines différents. Voyez si les intérêts qui ont poussé ces personnes à entamer cette carrière font écho aux vôtres. Etudiez la façon dont elles ont trouvé le but de leur vie », conseille Nan Waldman.

Vous ne savez pas par quel livre commencer ? Lisez Un Busines Responsable de Yvon Chouinard (fondateur Patagonia)

Trouvez le point de rencontre entre vos forces, vos passions et les parcours professionnels existants

« Réfléchissez aux domaines regroupant les meilleurs opportunités de carrière et établissez une liste de vos plus grandes forces et de vos passions. Le point où se rejoignent opportunité et passion est probablement le meilleur départ », déclare Anne W. Zahra.

Dessinez trois cercles : celui de vos activités favorites, celui des choses pour lesquelles vous êtes doué et celui des postes offrant une rémunération raisonnable. L’intersection de ces trois cercles peut vous aider à trouver une solution à votre problème.

Demandez conseil aux bonnes personnes

« Ne demandez pas conseil à n’importe qui. Tout le monde ne dispose pas de suffisamment d’informations, de connaissances et d’expérience pour vous orienter dans la bonne direction. »conseille Anand Vaishampayan

Renseignez-vous sur les personnes qui ont réussi dans chaque parcours que vous envisagez et contactez-les. Ainsi, vous ne tomberez pas dans le piège de demander les avis de votre famille ou de vos amis, qui vous souhaitent le meilleur mais ne sont pas forcément très au courant des postes que vous convoitez.

N’ayez pas peur d’emprunter un mauvais chemin

« La crainte de l’erreur diminue votre capacité à explorer le monde », affirme Ragav Yarasi.

Le pire qui puisse vous arriver c’est de vous rendre compte que quelque chose ne vous convient pas dans cette carrière (voir conseil 4), ce qui vous rapprochera encore un peu plus du poste de vos rêves.

 

Article de Shana Lebowitz: 7 simple ways to find work you’re really passionate about

Offre d’emploi Istanbul: TURnKEY recrute un(e) Expert(e) Sectoriel(le) bilingue

TURnKEY recrute

 

 

 

 

 

Dans le cadre de son développement, TURnKEY recherche un(e) Expert(e) Sectoriel(le) turque francophone pour un poste à plein temps dans nos bureaux d’Osmanbey / Taksim.

Missions :

  •  Etudes  de  marché   et analyses  sectorielles(préparation de notes et de rapports en français).
  • Qualification de sociétés turques: identification de partenaires, collecte d’informations sur les sociétés(mailing, phoning), accompagnement de nos clients en RV.
  • Suivi de l’actualité des marchés en Turquie: identification des opportunités d’affaires et préparation d’argumentaires à destination des entreprises françaises
  • Implication au développement de notre société par l’apport d’idées innovantes.

Critères recherchés:

  •  Expérience  professionnelle    d’au  moins  2 ans en Tr
  •  25-30 ans
  • Sens des responsabilités et sérieux indispensables
  • Parfaite maîtrise des langues FR et TR (anglais est un +).
  • Esprit  d’analyse et de synthèse
  • Curiosité, créativité, réactivité et esprit d’initiative
  • Organisé et autonome
  • Intérêt pour l’actualité économique et politique
  • Nécessité de travailler en équipe et être ouvert au partage de savoir
  • Aisance en communication téléphonique et en face à face en turc et en français
  • Pouvant voyager en Turquie et en France.
  • Parfaite   maitrise  des  outils  informatiques

Offre VIE : La FIM recrute un ingénieur commercial turc francophone.

VIE Turquie

VIE Turquie

Cet « ambassadeur de l’industrie française » aura le profil suivant :

–         jeune diplômé de formation ingénieur mécanicien sanctionné par un diplôme ,

–         ayant effectué des stages en entreprise ou ayant une 1ère expérience de travail,

–         ayant le tempérament et le goût du travail commercial de terrain

–         francophone âgé maximum de 30 ans,

–         motivé, dynamique, réactif, communiquant,

–         autonome, responsable, organisé et sérieux

 

Dans ce cadre, l’ingénieur commercial pourra effectuer les tâches suivantes, selon les desiderata des différentes entreprises qu’il accompagnera :

–         réalisation d’études de marché

–         mise en place de réseaux de distribution & suivi commercial

–         prospection auprès de clients existants et potentiels

–         traduction de plaquettes, courriers, etc…

–         interface entre les importateurs – prospects en Turquie et les entreprises françaises participant à l’opération

–         visites sur des salons professionnels en Turquie

Merci de contacter www.turnky.com

Recrutement en Turquie: les compétences avant les diplômes ?

Savoir travailler en équipe, communiquer de manière claire et concise, résoudre des problèmes… autant de soft skills qui feront la différence pour les recruteurs en 2015. Plus que les diplômes ?

Ce n’est pas vraiment une surprise, les diplômes ne suffisent plus pour garantir un emploi en France comme en Turquie. Les recruteurs creusent au-delà des sésames acquis auprès des écoles ou des universités et recherchent des compétences bien précises, techniques bien sûr, mais aussi de l’ordre des soft skills, ces « compétences douces » – pensée critique, résolution de problèmes, créativité, savoir-être, etc. – qui assurent l’adaptation de l’individu à des postes potentiellement très différents.

Cap sur les soft skills

Une récente étude américaine, qui listes les 10 compétences les plus plébiscitées lors du recrutement des jeunes diplômés, place clairement les soft skills en tête du classement. Les recruteurs sont donc avant tout attentifs aux capacités de :

  • Travailler en équipe
  • Prendre des décisions et résoudre des problèmes
  • Communiquer oralement avec des collaborateurs et des intervenants extérieurs à l’entreprise
  • Planifier, organiser et prioriser le travail
  • Obtenir et traiter l’information
  • Vendre et influencer les autres

Ces compétences relèvent surtout de la capacité à interagir avec les autres de manière efficace. Les recruteurs, ne se limitent plus aux seuls diplômes, mais privilégient désormais les capacités de maîtrise et de gestion des émotions. Des collaborateurs dotés d’empathie et de ces nouvelles compétences mettant l’accent sur travail en équipe, l’écoute et la communication ou encore l’organisation, et qui renforceront non seulement la culture de l’entreprise mais aussi son organisation agile.

Peu importe les métiers, la capacité à communiquer à l’oral ou l’écrit dans le but de diffuser des informations ou de convaincre, reste une compétence appréciée des recruteurs. Une plus-value qui peut très bien faire la différence entre deux candidats à diplômes équivalents.

Au-delà des soft skills, les compétences « techniques » sont également toujours scrutées de manière attentive :

  • Analyser des données quantitatives
  • Développer une connaissance technique en relation avec le poste
  • Utiliser des logiciels et du matériel informatique
  • Elaborer et éditer des rapports

L’importance accrue de la compétence analytique de données quantitatives se confirme. Cette aptitude permet non seulement une connaissance des outils informatiques et numériques mais surtout, implique de savoir transformer les données en connaissance intuitive pour permettre une meilleure prise de décisions en temps réel.

Le deuxième point important concerne la capacité à apprendre des savoir-faire techniques. Les recruteurs n’attendent plus des jeunes diplômes des connaissances techniques abouties -hormis pour les métiers très spécialisés- mais privilégient la capacité à apprendre, tout au long du parcours professionnel.

Le recrutement par compétences prend le pas sur le recrutement par diplômes

Bonne nouvelle pour les jeunes diplômés : la majorité de ces compétences peuvent être acquises peu importe le cursus suivi.  Le tout est de savoir communiquer clairement sur ces compétences, notamment en démontrant leur maîtrise dans une lettre de motivation et un CV, ou encore lors d’un entretien. Projets développés en équipe, petits jobs d’été ou stages : tout est bon pour prouver sa capacité à travailler en équipe, prendre le lead ou planifier et organiser les tâches. Reste encore à penser à décrire et détailler les tâches et objectifs réalisés et à les mettre en perspective avec les compétences tant recherchées par les recruteurs.

Finalement, que nous révèle cette étude des mutations du recrutement ? C’est bien l’approche du recrutement par compétences qui prend le pas sur le recrutement par diplômes. L’enjeu de mettre l’accent sur le savoir-être plutôt que sur le seul savoir-faire reste de savoir identifier et évaluer ces qualités et aptitudes lors des processus de recrutement.

Arretez d’envoyer vos CV aux cabinets de recrutement !

Vous vous en doutez, en tant que 1er cabinet francophone de recrutement en Turquie, je reçois  tous les jours de nombreux CV. C’est triste a dire mais la plupart du temps envoyer son CV a un cabinet c’est comme espérer gagner au lotocropped-image015.jpg…une chance sur des milliers ! Aussi dois je vous conseiller avant d’envoyer votre CV a quiconque de motiver et expliquer votre démarche car dire qu’on cherche un job de nos jours, c’est une telle lapalissade que cela vous dessert… A l’heure ou les diplômes ne permettent plus vraiment d’accéder au monde du travai, la situation  parait sombre donc. On a toujours cru que les diplômes étaient Le passeport pour l’emploi, une sorte d’assurance tout risque pour rentrer sur le marché du travail, mais ce n’est plus vrai.

J’avoue que je me suis frotté les yeux ce matin pour être sûr que j’avais bien lu la dernière enquête de l’Apec, la très sérieuse association pour l’emploi des cadres, Chaque année, l’APEC interroge plusieurs milliers de jeunes diplômés pour savoir s’ils ont trouvé un emploi, un an après avoir terminé leurs études,

Et que découvre-t-on dans la dernière livraison de l’Apec publiée hier ? Que 37% des bac + 5 sont au chômage un an après l’obtention de leur diplôme, soit plus d’un sur trois ! Regardons plus précisément encore : plus d’un jeune sur deux, titulaire d’un master, ou d’un doctorat obtenu au printemps 2013, n’a toujours pas décroché un premier emploi, bien sûr tous les diplômes ne se valent pas les ingénieurs ou les diplômés d’école de commerce s’en sortent un peu mieux que les autres, mais la situation de cette génération est sans précédent, Et, nous dit le directeur de l’Apec, « ça va durer, dans un contexte défavorable de croissance quasi-nulle », « Ce taux d’emploi n’est pas bon, ajoute le patron de l’Apec qui manie à l’évidence aussi bien l’euphémisme que les chiffres, mais, précise-t-il, il reste supérieur à celui des autres jeunes », Heureusement ! , a-t-on envie de lui dire, La France est déjà connue, ou plutôt montrée du doigt dans toutes les études internationales pour ses 140 000 jeunes qui sortent chaque année du système scolaire, et voilà maintenant que les plus diplômés ont bien du mal à décrocher un premier job !

Les réalités sont tenaces, Je suis tombé sur une autre étude publiée par trois économistes de la chaire de Transitions démographiques à l’Université Paris Dauphine, Ils ont passé au crible tous les transferts publics intergénérationnels, Et que découvre-t-on ? Une nouvelle anomalie française : les jeunes sont oubliés pour ne pas dire sacrifiés, les actifs surtaxés et les retraités quasiment épargnés, Aucun autre pays européen n’est à ce point quasi caricatural que la France.

Je vous donnerai dans un prochain post mes conseils pour sortir de l’ornière selon moi…

Travailler en Turquie ou en France ?

Je reçois  et je m’entretiens régulièrement avec de nombreux franco-turcs et français qui me demandent de partager mon expérience d’entrepreneur et expatrié en tant que recruteur francophone basé en Turquie. Chaque cas étant unique j’ai un peu de mal a généraliser des réponses qui peuvent aider chacun …aussi suis je heureux de recommander l’ouvrage de Nicolas Metro: Qu ‘est ce qui te ferait danser de joie ?  Dans ce livre extraordinairement  optimiste et positif, l’auteur propose des témoignages et des conseils concrets pour sortir de nos vies  formatées et donner un sens a sa vie …En le lisant, je me rend compte que sans m’en rendre compte, j’ai pu me réaliser …et c’est de nos jours une chance fabuleuse car  cela fait 10 ans

trouver un sens a sa vie ...en Turquie ?  c'est possible !

trouver un sens a sa vie …en Turquie ? c’est possible !

maintenant que …je ne travaille plus ( au sens metro  boulot dodo) !

Une invitation au voyage pour réinventer sa vie
Nous naissons tous baobabs, arbres majestueux prêts à grandir jusqu’au ciel et à réaliser de fabuleux exploits… mais nous devenons le plus souvent bonsaïs, formatés par le système, et abandonnons nos rêves d’enfants. Mais qui n’a pas été pris un jour par l’envie de réinventer sa vie ?
Ce livre propose, sur un mode résolument positif, une expérience de vie, des clés concrètes et des exercices pour franchir ce cap et passer à l’action : il nous aide entre autres à prendre conscience du fabuleux potentiel de création présent en chacun de nous, à ralentir pour mieux ressentir ce qui nous importe au fond, à dépasser les peurs et la culpabilité qui nous limitent… pour nous repositionner, retrouver nos rêves d’enfants et réinventer notre vie tout en contribuant concrètement à un monde meilleur.

L’auteur
Inverser le paradigme mondial de la déforestation : c’est le défi relevé par Nicolas Métro, père de cinq enfants, longtemps cadre dirigeant dans de grands groupes, et devenu entrepreneur social. Il a créé Kinomé, qui fait de la forêt une solution de développement humain et économique pour tous, et déjà planté plus de quatre millions d’arbres sur les cinq continents.

« J’ai eu la chance de « réinventer ma vie » plusieurs fois, et de trouver ce qui me fait « danser de joie ». Le livre de Nicolas Métro donne les clés pour créer une véritable qualité d’expérience pour soi, pour son entourage et pour le monde. Lui-même a ainsi trouvé l’étincelle pour contribuer à un monde meilleur grâce aux arbres. Cela me touche particulièrement. » Yannick Noah

Données macro economiques actualisés 2013 sur la Turquie

Toujours utiles les DONNEES GENERALES  macro éco Turquie Update fin  2013

Nom officiel : République de Turquie

Nature du régime : République parlementaire – Date de la Constitution en vigueur : 1982.

Chef de l’Etat :  Abdullah GÜL

Chef du Gouvernement : Recep Tayyip ERDOGAN

Données géographiques

Superficie : 780 576 km² (Turquie d’Europe : 23 378 km² soit 3% de la superficie totale et 7 M d’habitants)

Capitale : Ankara (plus de 4 M d’habitants)

Villes principales : Istanbul (+ de 11.6 M d’habitants…), Ankara, Izmir (3.7 M d’habitants), Bursa

Langue officielle : turc

Monnaie : livre turque

Données démographiques

Population : 74 M (projection PNUD pour 2015 à 82,6 M)

Densité : 94 hab / km²

Croissance démographique : 1,5%

Espérance de vie : 72,6 ans

Taux d’alphabétisation : 85,6 %

Taux de fécondité : 2,43 %

Religions : la laïcité est affirmée par la Constitution turque. 99% des citoyens sont musulmans, en majorité sunnites, mais il existe une forte minorité alévie (environ 20%) et des minorités chrétiennes (grecs orthodoxes, rites arméniens grégoriens, syriaques…) et juive.

Indice de développement humain (IDH) : 0,757 (92ème rang mondial).

Données économiques

PIB (2012) : 786 Milliards d’euros (17ème  rang mondial)

Taux de croissance (2013) : + 4% (croissance anticipée en 2014 par le FMI : +3,6%)

Taux de chômage (2012) : 10,1%

Taux d’inflation (2012) : 6,2%

Déficit courant (2013) : 7,5% du PIB

Dette publique en % du PIB (2012) : 37,6% (la dette publique était de 74% en 2002)

Principaux clients (2012, en pourcentage des exportations turques) : Allemagne (8,6%), Irak (7,1%), Iran (6,5%), Royaume-Uni (6%), Emirats Arabes Unis (5,4%) ; Russie (4,4%) ; Italie (4,2%) ; France (4,1%)

Principaux fournisseurs (2012, en pourcentage des importations turques) : Russie (11,3%) ;Allemagne (9,0%) ; Chine (9,0%) ; Etats-Unis (6,0%), Italie (5,6%) ; Iran (5,1%) ; France (3,6%).

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB : Agriculture : 9,4% ; Industrie : 25% ;Services : 65,6 %

Communauté française en Turquie

Au 31 décembre 2011, 6 630 Français étaient enregistrés, 5 157 à Istanbul, 1 473 à Ankara. La communauté française est composée principalement de cadres et d’enseignants (91% des Français dans ce pays travaillent dans le domaine tertiaire). Elle occupe la 4ème  place parmi les communautés occidentales, loin derrière les Allemands, les Britanniques et les Américains.

Communauté turque en France

Environ 220 000 personnes seraient connues des consulats turcs en France. Cependant, au total,environ 600 000 Turcs ou personnes d’origine turque résideraient en France.

Pour trouver le bonheur (dans le travail), oubliez votre passion !

Je vous fait partager un superbe article paru dans la  HBR d’un illustre inconnu…pensez y…c’est limpide et puissant !

Il y a plusieurs années, l’une de mes amies a décidé de suivre sa passion. Elle adorait les arts libéraux et le monde universitaire. Graphiste de talent, rédactrice de qualité et présidente d’une association d’étudiants, la perspective de travailler de neuf à dix-sept heures ne l’a jamais intéressée. Je ne peux pas le lui reprocher. Après tout, nous faisons partie de cette génération née après les années 1980 à qui l’on a appris à poursuivre ses rêves. Mon amie a donc étudié sept ans pour obtenir un doctorat et rédigé une thèse qui a été récompensée. Ce fut une époque merveilleuse pour elle et elle faisait alors partie des personnes les plus heureuses que je connaissais.

Puis la récession a frappé. Les fonds de dotation universitaires se sont effondrés. Les postes d’enseignement et de recherche ont été réduits. Mon amie est retournée dans sa famille, a cessé de rembourser ses prêts étudiants et a attendu deux ans avant d’obtenir un petit poste d’enseignement dans un petit centre de recherche. Durant tout ce temps, elle a connu l’angoisse d’un avenir incertain, s’est retirée de la vie sociale et s’est sentie trahie.

Une histoire caractéristique de notre époque. Valait-il la peine de suivre sa passion ?

Comme moi, les jeunes d’aujourd’hui, âgés entre vingt et trente ans, ont appris à découvrir leurs rêves à les poursuivre. Mais le monde a changé. Et à mesure que la génération sans emploi grossit, nous nous rendons compte de la grande trahison des fausses idoles de la passion. Cette philosophie ne fonctionne plus pour nous, ou semble pour le moins incomplète. Que faire alors ? Je propose un cadre de référence différent : oubliez l’idée d’assouvir votre passion. Concentrez-vous plutôt sur la découverte de grands problèmes de société.

Mettre les problèmes au centre de vos décisions change tout. Il ne s’agit plus de soi. Il s’agit de ce que vous pouvez faire et de la manière dont vous pouvez y contribuer pour le bien commun. Les personnes qui travaillent sur les problèmes les plus importants en retirent les plus grands bénéfices. Je ne parle pas dans un sens purement financier, mais dans une optique profondément humaine. D’une part, cela vous fait porter l’attention sur les autres et sur le monde en général, et non plus sur vous. Vous cessez de ressasser. Vous devenez moins centré sur vous-même. Bizarrement, nous devenons plus heureux si nous nous soucions moins de ce qui nous rend heureux.

La bonne nouvelle est qu’il existe de nombreux problèmes majeurs auquel s’attaquer : le changement climatique, le développement durable, la pauvreté, l’éducation, la santé, la technologie et l’urbanisation dans les marchés émergents. Quel problème majeur vous sert de boussole ? Si vous êtes un jeune leader et que vous n’avez pas encore de réponse à cette question, voici quelques conseils.

Développez votre conscience du monde. On se concentre trop sur la connaissance de soi. Équilibrez-la avec la connaissance du monde. Restez en contact. Soyez sensible aux problèmes rencontrés par les personnes défavorisées et marginalisées. Sortez de votre bureau et faites du bénévolat. Si vous êtes étudiant, sortez des salles de cours. Il aura fallu du temps, mais les écoles de commerce instituent enfin le changement nécessaire pour placer le monde réel au centre de leurs programmes.

Examinez les problèmes qui vous concernent personnellement. Nous sommes plus enclins à nous intéresser aux problèmes auxquels on peut s’identifier personnellement. Dans Passion & Purpose, Umaimah Mendhro raconte comment elle et sa famille ont fui un Pakistan déchiré par la guerre et comment le fait d’éviter les balles pour y échapper l’a aidée à trouver les moyens de lancer thedreamfly.org, une initiative visant à établir des relations entre des communautés en conflit.

Prenez contact avec des personnes qui travaillent sur des problèmes majeurs. Dans un monde où les problèmes sont par nature interdisciplinaires, le fait de rencontrer des personnes passionnées par un problème permet de discuter de la manière dont d’autres problèmes peuvent être résolus. Lorsque Jaime Augusto Zobel de Ayala a contribué à moderniser la société Manila Water afin de mieux desservir en eau la capitale des Philippines, il a dû affronter non seulement les problèmes propres au service public, mais également des problèmes liés au changement climatique, à la technologie et au développement des communautés.

Prenez des vacances et voyagez. Ne voyagez plus comme un touriste. Préparez plutôt un périple qui vous emmènera hors des sentiers battus. Allez dans des lieux atypiques. Faites votre sac à dos et perdez-vous. Les expériences les plus diverses et variées sont fructueuses. Steve Jobs a raconté que la période durant laquelle il avait vécu en Inde avait été l’une des plus enrichissantes et des plus révélatrices de sa vie. Nul doute que cela l’a aidé à développer son intuition pour relever le grand défi de faciliter la vie des gens à l’aide de la technologie.

On ne trouve pas le bonheur en étant centré sur soi. Il faut sortir et s’immerger dans le monde. Nous sommes appelés vers un objectif supérieur par les circonstances inéluctables qui se trouvent sur notre chemin. C’est notre combat quotidien qui nous définit et qui fait ressortir le meilleur de nous, et cela pose les bases pour continuellement nous réaliser dans ce que nous faisons, même quand cela devient difficile.

Le bonheur naît de l’intersection entre ce que vous aimez, ce dans quoi vous êtes bon et ce dont le monde a besoin. De ces trois éléments, on nous a maintes fois répété qu’il faut rechercher le premier. L’école nous a aidés à développer le deuxième. Il est temps de penser davantage au troisième.

Alors, quels grands problèmes essayez-vous de résoudre ?

La clé du succès pour décrocher un emploi en Turquie :disposer d’un bon réseau !

L'union fait la force et le réseau le succès !

L’union fait la force et le réseau le succès !

Vous pensez n’avoir pas de réseau ou vous n’êtes pas tout à fait sûr de ce dont il s’agit ? Vous vous demandez si c’est vraiment utile dans la recherche d’emploi ? Ou vous ne savez pas comment vous faire aider ? Réponses en 8 questions clés.

Qu’entend on généralement par « réseau » ? Certains candidats disent qu’ils n’ont pas de réseau

Il n’y a pas de réseau au singulier. Les réseaux sont multiples : formels, informels, de proximité, lointains, sociaux, etc. Ceci dit, nous avons tous un réseau principal et particulier dont le noyau dur est constitué des personnes que nous connaissons bien, sur le plan personnel et professionnel. Il peut être de taille modeste mais ses membres se reconnaissent au fait que nous pouvons les contacter facilement et que cela est réciproque. Un point de repère pour savoir si vous pouvez vous adresser à quelqu’un est de vous demander si vous aideriez cette personne si  elle vous sollicitait. Si votre réponse est positive, alors il est probable qu’il en soit de même pour elle.

 Utilise-t-on les mêmes réseaux à 25 ou à 50 ans ?

Les étudiants ou les jeunes salariés n’ont souvent pas encore de réseau professionnel bien identifié mais à coup sûr, un réseau constitué d’amis et de camarades de formation. Au réseau amical, il faut ajouter les parents des amis, les amis des parents, etc… A l’inverse, les salariés plus expérimentés peuvent avoir développé un grand réseau professionnel. Ce qui est important c’est qu’il faut sans cesse, si on le souhaite bien sûr, anticiper la question du réseau et ne pas s’en soucier seulement au moment où nous en avons besoin. C’est un point clé pour le faire progresser activement.

Alors parlons-en ! Comment faire ?

Il est important, dès le début de sa vie professionnelle, de le constituer et de l’élargir. C’est pourquoi j’aime bien utiliser l’image de « tissage de réseau ». On va s’appuyer sur les « relations de relations », les « amis d’amis » mais aussi les « amis de parents » etc…
Avec certains, le lien ne se développera pas, parce qu’on est trop éloigné ou que l’on ne partage pas assez de choses. Par contre, avec certains autres, un lien plus durable va s’établir pour peu que l’on maintienne un contact régulier (même s’il est peu fréquent). Il faut toujours être vigilant et attentif à ces personnes. Le moment venu, il est à envisager que toutes ne répondront pas mais notre réactivité à leur égard et les expériences de coopération que nous aurons partagées, seront déterminantes à ce moment là.

 Le moment venu, comment rendre ce réseau efficace ?

Je pense qu’un réseau peut s’avérer efficace et utile à partir du moment où la démarche est proactive, c’est à dire consciente et pragmatique. Il faut avoir profité de moments ou d’évènements pour maintenir le lien et l’approfondir, avoir donné des nouvelles et en avoir  demandé. Le moment des voeux en est un exemple mais tout le monde l’utilise. Il faut aussi savoir faire preuve de créativité et de spontanéité. Quelques lignes peuvent suffire ou un coup de fil. Et ne pas forcément se formaliser si la réaction tarde ou ne vient pas. Ce sera pour une prochaine fois…ou pas. Pour qu’une relation se maintienne, il faut être au moins deux !

 Et comment l’utilise-t-on ?

Il faut surtout bien doser, ne pas abuser ou trop insister. C’est à ça que peuvent servir les mails groupés, les blogs, les réseaux sociaux en ligne, les cercles, etc. A se manifester, à faire passer des infos « sans trop en avoir l’air ».

 Comment les candidats à l’emploi peuvent-ils l’exploiter ?

C’est plus facile quand un vrai réseau existe déjà… S’il s’agit de simples connaissances, il vaut mieux exprimer sa demande dans un mail ou un courrier et poursuivre par un appel téléphonique. Et ne pas hésiter à demander à notre interlocuteur s’il peut nous orienter vers d’autres connaissances pour continuer à « élargir » son réseau.

 Faut-il s’y prendre de la même façon lors d’une recherche d’emploi en Turquie ?

La dimension culturelle est à prendre en compte, bien sûr. Demander du soutien et de l’aide n’a pas forcément le même sens dans tous les pays. Ensuite, les outils vont être un peu différents. Il sera peut-être plutôt intéressant d’utiliser Skype pour faire suite à un mail… alors que sur place la rencontre de visu est préférable. Ce sont là sans doute les principales différences…

Que garder en tête donc  ?

Que le réseau commence à se constituer tôt, dès les études et les premiers stages (donc très tôt, dans la vie professionnelle) et que son développement ne s’arrête jamais. Que l’on peut, aussi être déçu par son réseau..! Enfin, qu’il peut être constitué de personnes « lointaines » mais fidèles et efficaces.  Parfois quelqu’un avec qui vous avez suivi une formation et avec qui vous avez gardé un simple contact, que vous avez revu une fois ou deux, pourra un jour, vous faire part d’une opportunité à laquelle vous ne vous attendiez pas… !